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Nihon-no-kotowaza
Proverbes Japonais



Ikihaji kaku yori, shinu ga mashi
Mieux vaut mourir que de vivre dans la honte



Senri no kô mo ippo yori hajimaru
Un voyage de mille lieues commence par un seul petit pas



Ame futte ji katamaru
L'adversité forge le caractère



Nana korobi Ya oki
Tombe sept fois, relève-toi huit



Oshieru wa manabu no nakaba nari
Enseigner, c'est apprendre



Ryooyaki kuchi ni nigachi
Un bon conseil est souvent désagréable et difficile à entendre. Parfois, la dure vérité est le meilleur remède



Fugen jikko
Rester silencieux et mettre en pratique



Tada yori takai mono wah nai
Rien n'est plus cher qu'un cadeau offert librement



Jigo Jitoku
Le karma et ses conséquences (comme on fait son lit, on se couche)



Kunshi Kyohen
Un sage changera toujours d'avis

Mercredi 6 février 2008
Tachi-mei et Katana-mei

Les signatures sont normalement faites sur le côté omote du nakago (soit le côté face à l’extérieur quand le sabre est porté). Les Tachi sont portés tranchant vers le bas, contrairement au katana. De ce fait, ces deux sabres ne sont pas signés du même côté : il y a donc deux appellations différentes. A savoir que la date de fabrication est normalement inscrite du côté ura.


Dai-mei

Le disciple d’un forgeron signe la lame de son maître avec sa permission ou crée une lame dans le style de son maître en la signant avec son autorisation.

 

Daisaku-mei

Dans ce cas, c’est la signature de l'élève ou du forgeron qui est placée sur la lame forgée par l'élève. Cela était parfois le cas quand le père, où le maître forgeron, était trop âgé pour fabriquer des lames, mais n’a pas encore passé le titre à son fils ou son apprenti.

 

 

Shu-mei

Une signature de laque rouge ajoutée par un expert.

 

 Gi-mei

Fausse signature


Ato-mei
“Ato” signifie “après” ou “plus tard”. Il s’agit d’une inscription ajoutée par la suite, sans permission ou connaissance du forgeron. L’ato-mei peut prendre plusieurs formes, beaucoup étant en incrustation d’or ou de laque rouge. Cette signature est souvent faite par un expert. 

Gaku-mei
Lorsqu’un sabre est raccourci, la signature peut être enlevée avec l’acier qui l’entoure pour être rajoutée sur le nakago raccourci.


Orikaeshi-mei
Signature qui a été repliée avec l’acier pour être incrustée dans la nakago raccourci.


Niji-mei
Une signature comportant deux caractères.


Kin-mei
Incrustation d’or sur le nakago, normalement placée par un expert.

Suite à un commentaire de Lamentoc, petite précision sur les mei:

"En ce qui concerne les kinzogan-mei (incrustation d'or) il ne furent fait que par la famille Hon'ami. Il existe aussi (très rares) des ginzogan-mei (incrustation d'argent).
De plus il ne faut pas confondfre les Kinzogan-mei avec les kinpun-mei qui eux sont faits à partir de poudre d'or mélangée à de la laque."

Par Shingen - Publié dans : Le Sabre Japonais
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Mercredi 16 janvier 2008



 
Les principales écoles de forge traditionnelles (Gokaden - Ecoles Koto), se situent sur la carte dans les provinces  1 à 5 (périodes Shinto et Shinshinto).
On distingue 3 périodes "anciennes": Koto, Shinto, et Shinshinto. L'époque Koto (anciennes-lames) s'étend jusque 1596, l'époque Shinto (nouvelles-lames) de 1596 à 1800, et celle Shinshinto (nouvelles-nouvelles-lames) de 1800 à 1870.
Plusieurs écoles pouvaient co-exister dans une même province.
Pour exemple en Mino: écoles Kanemoto, Kanesada, Mino Senjuin, Jumyo etc...

Un article sur les écoles traditionnelles est à venir.

La province de Sagami correspond à l'école Shoshu.
Par Shingen - Publié dans : Le Sabre Japonais - Communauté : Japon
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Jeudi 20 décembre 2007





Par Shingen - Publié dans : Le Bushido - Communauté : Japon
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Vendredi 2 novembre 2007

samurai-pic-copie-2.jpg

 

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Par Shingen - Publié dans : Le Bushido - Communauté : Japon
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Vendredi 2 novembre 2007

La notion de mushin est importante mais difficile à appréhender pour les débutants. 
Mushin signifie "sans pensée" et le vrai terme est mushin no shin, expression zen pouvant être traduite par "pensée sans pensée". C'est un état du combattant qui n'est pas fixé sur une émotion et qui libère l'esprit de crontrainte spirituelle mais aussi physique. Penser à une technique dans l'attaque amène souvent à l'échec de cette technique. C'est souvent parce qu'elle n'a pas encore été assimilée par le pratiquant, qui n'est donc pas capable de la restituer naturellement sans y penser.

L'état de mushin est aussi lié à l'ego. Il faut arriver à se détacher des peurs et de la colère, tout comme l'envie de dominer l'autre. C'est un défaut qu'on retrouve chez beaucoup de pratiquants et qui entrave la progression.

Mushin, c'est être capable de bouger sans hésitation et de sentir instinctivement se qui se passe autour, sans toutefois se concentrer dessus. Le combattant n'essaye de deviner dans ce cas ce que va faire l'autre, il devient l'autre

Selon Takuan Soho:
"L'esprit devrait toujours être dans un état de fluidité, cera lorsqu'il s'arrête sur quelque chose le flux est interrompu et c'est l'interruption qui est préjudiciable au bien-être de l'esprit. Dans le cas d'un sabreur, cela signifie la mort. Quand le sabreur se tient devant son adversaire, il ne pense pas à son ennemi, ni à lui-même, ni aux mouvements du sabre de son adversaire. Il se tient juste là avec son sabre, qui oubliant toute technique, est prêt à suivre uniquement ce que lui dicte le subconscient. L'homme s'est effacé en maniant le sabre. Quand il frappe, ce n'est pas l'homme mais le sabre dans les mains du subconscient de la personne, qui frappe."

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Par Shingen - Publié dans : Le Bushido - Communauté : Japon
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BUSHIDÔ : Code d’honneur et de comportement social qui exigeait du guerrier, Bushi ou Samouraï – ce dernier étant d’un rang plus élevé –, le sens de la justice et de l’honnêteté, le courage et le mépris de la mort, la sympathie envers tous, la politesse et le respect de l’étiquette, la sincérité et le respect de la parole donnée, la loyauté absolue envers les supérieurs et enfin la défense de l’honneur, du nom et du clan. Selon ce code, les Bushi, et plus particulièrement les Samouraï, devaient observer une étiquette sévère et consacrer leur vie et leur esprit à une ou des activités ‘dépassant l’homme ordinaire’ et transcendant la vie et la mort. Le bushidô est une manière d’être, de se comporter envers ses semblables, et une fidélité absolue à une ligne de vie (autrefois à un maître, à un supérieur), qui faisait appel au respect de soi et des autres, quels qu’ils fussent, faibles ou forts, ainsi qu’à la maîtrise parfaite de son mental, de ses pulsions et de ses passions, afin de maintenir l’esprit en harmonie (Wa) avec l’univers. Il est évident que cet idéal n’était atteint que très rarement.

D’après Louis Frédéric, Dictionnaire des Arts Martiaux (éd. Félin).

 


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