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BUSHIDÔ

BUSHIDÔ : Code d’honneur et de comportement social qui exigeait du guerrier, Bushi ou Samouraï – ce dernier étant d’un rang plus élevé –, le sens de la justice et de l’honnêteté, le courage et le mépris de la mort, la sympathie envers tous, la politesse et le respect de l’étiquette, la sincérité et le respect de la parole donnée, la loyauté absolue envers les supérieurs et enfin la défense de l’honneur, du nom et du clan. Selon ce code, les Bushi, et plus particulièrement les Samouraï, devaient observer une étiquette sévère et consacrer leur vie et leur esprit à une ou des activités ‘dépassant l’homme ordinaire’ et transcendant la vie et la mort. Le bushidô est une manière d’être, de se comporter envers ses semblables, et une fidélité absolue à une ligne de vie (autrefois à un maître, à un supérieur), qui faisait appel au respect de soi et des autres, quels qu’ils fussent, faibles ou forts, ainsi qu’à la maîtrise parfaite de son mental, de ses pulsions et de ses passions, afin de maintenir l’esprit en harmonie (Wa) avec l’univers. Il est évident que cet idéal n’était atteint que très rarement.

D’après Louis Frédéric, Dictionnaire des Arts Martiaux (éd. Félin).

17 juin 2007 7 17 /06 /juin /2007 18:44

Au printemps qui s'en va
les oiseaux crient -
les yeux des poissons en larmes

Ce jour si long -
trop court encore
pour le chant de l'alouette!

Dans le champ de colza
les moineaux font mine
de contempler les fleurs

Au nectar d'orchidée
le papillon
parfume ses ailes
 

sur le sentier de montagne
le soleil de lève
au parfum des pruniers

 

Sous les fleurs d'un monde flottant
avec mon riz brun
et mon sake blanc
 

La cloche se tait -
les fleurs en echo
parfument le soir!

 

Dans la fraîcheur
je m'établis -
et je m'endors

Nuit d'été -
le bruit de mes socques
fait vibrer le silence

Au fond de la jarre
sous la lune d'été
une pieuvre rêve

 Sous la pluie d'été
raccourcissent
les pattes du héron

Devant l'éclair -
sublime est celui
qui ne sait rien!

Herbes folles de l'été -
où frémit encore
le rêve des guerriers!

Avant que je l'avale
l'eau de la source
a bruissé sur mes dents



Où le coucou
disparaît -
une île

Mes larmes grésillent
en éteignant
les braises

Pétrifiée
sur mon cheval -
mon ombre glacée!

La nuit tombe sur la mer -
le cri des colverts
s'éclaircit

Dans le jardin
un siècle
de feuilles mortes!

Cruche brisée
par le gel de la nuit -
je me lève en sursaut!

Minuit de givre -
j'ai emprunté pour dormir
la manche de l'épouvantail!

Viens
allons voir la neige
jusqu'à nous ensevelir!

Neige qui tombais sur nous deux -
es-tu là même
cette année?

Malade en voyage
mon rêve court
la lande en friche

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Published by Shingen - dans Poésie
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