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BUSHIDÔ

BUSHIDÔ : Code d’honneur et de comportement social qui exigeait du guerrier, Bushi ou Samouraï – ce dernier étant d’un rang plus élevé –, le sens de la justice et de l’honnêteté, le courage et le mépris de la mort, la sympathie envers tous, la politesse et le respect de l’étiquette, la sincérité et le respect de la parole donnée, la loyauté absolue envers les supérieurs et enfin la défense de l’honneur, du nom et du clan. Selon ce code, les Bushi, et plus particulièrement les Samouraï, devaient observer une étiquette sévère et consacrer leur vie et leur esprit à une ou des activités ‘dépassant l’homme ordinaire’ et transcendant la vie et la mort. Le bushidô est une manière d’être, de se comporter envers ses semblables, et une fidélité absolue à une ligne de vie (autrefois à un maître, à un supérieur), qui faisait appel au respect de soi et des autres, quels qu’ils fussent, faibles ou forts, ainsi qu’à la maîtrise parfaite de son mental, de ses pulsions et de ses passions, afin de maintenir l’esprit en harmonie (Wa) avec l’univers. Il est évident que cet idéal n’était atteint que très rarement.

D’après Louis Frédéric, Dictionnaire des Arts Martiaux (éd. Félin).

15 septembre 2011 4 15 /09 /septembre /2011 08:25

Hakuin et l'Enfant

 

Il y avait dans un village au Japon un maître zen nommé Hakuin. Il était très connu et respecté par les habitants qui venaient souvent profiter de son enseignement.

Un jour, une jeune fille du village tomba enceinte, et lorsque ses parents la questionnèrent pour savoir qui était le père, elle leur avoua qu'il s'agissait d'Hakuin. Les parents, en colère, allèrent voir le maître zen pour lui dire qu'ils connaissaient désormais la vérité. Ils crièrent qu'ils savaient qu'il était le père de l'enfant, mais Hakuin se contenta de dire: "Ah bon?"

La rumeur se propagea ensuite à tout le village. La réputation d'Hakuin en souffrit et plus personne ne vint le voir. Seuls les parents de la jeune fille lui rendirent visite, une fois l'enfant venu au monde. Puisqu'il était le père, ils lui laissèrent le nouveau né pour qu'ils s'en occupe. Le maître ne dit rien et prit grand soin de l'enfant pendant un an.

Après ce temps, la jeune fille eut du remord. Elle avoua alors avoir menti et déclara que le père était en fait un jeune homme qui travaillait chez le boucher. Les parents en furent alarmés. Ils allèrent rapidement voir le maître zen pour s'excuser. "Nous sommes vraiment désolés, et somme venus reprendre l'enfant, car notre fille nous a dit que vous n'étiez pas son père". Et Hakuin répondit: "Ah bon?"

 

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Avez-vous compris ce conte zen?

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Published by Shingen - dans Le Zen
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