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BUSHIDÔ

BUSHIDÔ : Code d’honneur et de comportement social qui exigeait du guerrier, Bushi ou Samouraï – ce dernier étant d’un rang plus élevé –, le sens de la justice et de l’honnêteté, le courage et le mépris de la mort, la sympathie envers tous, la politesse et le respect de l’étiquette, la sincérité et le respect de la parole donnée, la loyauté absolue envers les supérieurs et enfin la défense de l’honneur, du nom et du clan. Selon ce code, les Bushi, et plus particulièrement les Samouraï, devaient observer une étiquette sévère et consacrer leur vie et leur esprit à une ou des activités ‘dépassant l’homme ordinaire’ et transcendant la vie et la mort. Le bushidô est une manière d’être, de se comporter envers ses semblables, et une fidélité absolue à une ligne de vie (autrefois à un maître, à un supérieur), qui faisait appel au respect de soi et des autres, quels qu’ils fussent, faibles ou forts, ainsi qu’à la maîtrise parfaite de son mental, de ses pulsions et de ses passions, afin de maintenir l’esprit en harmonie (Wa) avec l’univers. Il est évident que cet idéal n’était atteint que très rarement.

D’après Louis Frédéric, Dictionnaire des Arts Martiaux (éd. Félin).

11 octobre 2011 2 11 /10 /octobre /2011 11:31

puce.gifLes 36 stratégies secrètes des guerriers chinois

de Hiroshi Moriya

éditions BUDO

 

http://i44.servimg.com/u/f44/11/14/75/51/36_str11.jpgChacune des stratégies de combat et de diversion contenues dans ce livre est un trésor distillant la sagesse chinoise et la pensée orientale.
Hiroshi Moriya, autorité reconnue en matière de culture et de philosophie chinoise, analyse et explique ces stratégies, prenant des exemples dans l'histoire ancienne et contemporaine afin d'en dégager plus précisément le sens.
Ce recueil se présente en six parties de six chapitres qui offrent tous un aperçu du passé d'une grande valeur pour le lecteur d'aujourd'hui lui permettant de comprendre mieux la Chine contemporaine. Cet ouvrage donne à l'homme d'affaires, au diplomate, au politicien, au stratège militaire, à l'artiste martial, ou au sportif de haut niveau les clefs pour comprendre, interpréter et contrer les actions de l'adversaire même le plus intimidant.
Une analyse de l'esprit stratégique et combatif chinois.

Hiroshi MORIYA est un spécialiste de la culture et de la philosophie chinoise. Au cours des cinquante dernières années, il s'est consacré à expliquer le chinois à travers le monde et plus particulièrement dans son pays, le Japon. Il a écrit plus de soixante-dix livres sur la Chine et, depuis 1940, il a visité la Chine plus de cinquante fois. Moriya vit près de Tokyo.

Extrait de la préface

"La légende veut qu'au moment où Yamamoto Kansuke allait se voir adoubé par le jeune seigneur de la guerre, Takeda Shingen, l'un des plus puissants vassaux du clan Shingen le défia en duel, en présence du seigneur et de ses gens. Kansuke, un sabreur puissant de l'école de Kyoto, n'avait plus qu'un oeil, était boiteux et avait perdu plusieurs doigts. Il s'agissait, en réalité, d'un rônin, étranger au fief de Shingen, dont la loyauté, aux yeux de son adversaire, pouvait être mise en doute.
Ce défi était inattendu, mais Kansuke l'accepta dans l'instant, insistant, néanmoins, pour qu'il soit appelé une «bataille» plutôt qu'un duel. Invoquant ses multiples infirmités, Kansuke demanda également que cette bataille se déroulât sur une petite barque qui était ancrée au milieu du lac voisin. Cela devait égaliser les chances, puisque les deux hommes se trouveraient limités dans leurs mouvements au cours du combat. Malgré la consternation que ces conditions soulevèrent parmi les vassaux présents, Shingen ne tarda pas à les accepter.
Kansuke et le vassal de Shingen furent transportés sur une petite embarcation jusqu'à la barque ancrée au large, et ils grimpèrent aussitôt à bord. Sans autre préambule, Kansuke perça brusquement un trou dans le fond de la barque avec le fourreau de son sabre, sauta sur le bateau qui les avait amenés jusque-là et repoussa au loin la petite embarcation. Le vassal, qui ne savait pas nager, se retrouva bientôt seul, prisonnier d'une barque qui s'enfonçait irrémédiablement, sans pouvoir s'échapper. Sur ces entrefaites, Kansuke lança une corde à l'homme et le tira jusqu'à la rive, lui sauvant ainsi la vie.
Observant attentivement toute l'affaire depuis la rive, Shingen ne tarda pas à percevoir la profondeur de la stratégie de Kansuke et décida immédiatement de le prendre à son service, doublant le traitement qui lui avait été initialement proposé."


 

puce.gifLes 36 stratagèmes: manuel secret de l'art de la guerre

Auteur anonyme

Editions Rivages

 

http://i44.servimg.com/u/f44/11/14/75/51/36_str12.jpg

En 1939, sur un marché de Chine du nord, un officiel du Guomindang découvre un livre de recettes d'immortalité. A la fin de l'ouvrage se trouve un court traité de stratégie militaire : "Les 36 stratagèmes" (ou 36 Ji). Ce recueil secret datant probablement de l'époque de la dynastie des Ming offre un tableau exhaustif de toutes les ruses et stratagèmes militaires de l'époque. Ce petit traité inspiré du Livre des Mutations et de la Philosophie des Légistes propose des solutions pour faire face à toutes les batailles, même les plus critiques.

 

Le traité est introduit par une courte préface intitulée "Six par six : trente six" qui révèle les influences de la numérologie chinoise dans le choix du découpage en chapitre du texte qui suit. Ainsi, le corps du document est découpé en six chapitres, eux-mêmes subdivisés en six sous-chapitres. Chaque sous-chapitre est introduit par une courte maxime, suivie d'un commentaire explicatif qui en donne l'interprétation.

 

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Published by Shingen - dans Bibliographie
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