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BUSHIDÔ

BUSHIDÔ : Code d’honneur et de comportement social qui exigeait du guerrier, Bushi ou Samouraï – ce dernier étant d’un rang plus élevé –, le sens de la justice et de l’honnêteté, le courage et le mépris de la mort, la sympathie envers tous, la politesse et le respect de l’étiquette, la sincérité et le respect de la parole donnée, la loyauté absolue envers les supérieurs et enfin la défense de l’honneur, du nom et du clan. Selon ce code, les Bushi, et plus particulièrement les Samouraï, devaient observer une étiquette sévère et consacrer leur vie et leur esprit à une ou des activités ‘dépassant l’homme ordinaire’ et transcendant la vie et la mort. Le bushidô est une manière d’être, de se comporter envers ses semblables, et une fidélité absolue à une ligne de vie (autrefois à un maître, à un supérieur), qui faisait appel au respect de soi et des autres, quels qu’ils fussent, faibles ou forts, ainsi qu’à la maîtrise parfaite de son mental, de ses pulsions et de ses passions, afin de maintenir l’esprit en harmonie (Wa) avec l’univers. Il est évident que cet idéal n’était atteint que très rarement.

D’après Louis Frédéric, Dictionnaire des Arts Martiaux (éd. Félin).

26 mars 2007 1 26 /03 /mars /2007 12:05

Beaucoup d’entre vous pensent sûrement "Je ne dois pas penser". Vous essayez alors de supprimer les pensées. C’est la pire des choses à faire. Vous êtes ainsi en train de refouler le flot naturel du dharma lui-même. Ne pensez pas à essayer de supprimer les pensées. Quand vous pensez : "Ne pense pas, ne pense pas", votre nature essentielle est perdue. Sans aucune liberté ni aisance, dans l’assise, vous finissez par penser à essayer de vous débarrasser de la souffrance. Ne pas savoir que la pensée de supprimer la souffrance est la souffrance en elle-même est une maladie.

Afin de bien me faire comprendre, je me répète encore une fois. Le zen n’est ni penser, ni ne pas penser. "Quand on pense, il n’y a que la pensée, et en et pensant, il y a libération". Et "quand on ne pense pas, il n’y a pas de pensée et pendant qu’on ne pense pas, il y a libération".


 

 

 

 

Dans le cours de notre vie, il y a une personne que nous devons rencontrer. Quelles que soient les grandes prairies que nous serons amenés à traverser, ou les montagnes que nous devons escalader, nous devons rencontrer cette personne. Cette personne est dans ce monde. Qui est-elle ? C’est le vrai Soi. Vous devez rencontrer votre vrai Soi. Tant que vous ne le faites pas, il ne vous sera pas possible d’être vraiment satisfait au tréfonds de votre cœur. Vous aurez toujours l’impression que quelque chose vous manque. Et vous ne serez jamais capable de voir clairement comment se passent les choses.

Tel est le but de la vie, aussi bien que de l’enseignement du bouddhisme ; vous rencontrer vous-même. La façon la plus rapide et la plus pratique d’y parvenir, c’est zazen.


 

 

  

 

Quand le pouvoir de zazen est faible, vous finissez par vous laisser emporter par toute pensée qui surgit. Mais quand le pouvoir de zazen est fort, peu importe ce qui survient, zazen est là. Il est facile de réaliser la Voie si vous vous asseyez de cette manière.

La pratique du zen est l’étude du Soi. Cela ne consiste pas à suivre les instructions d’un maître de zen, qu’elles soient écrites ou orales. J’aimerais que vous ne vous trompiez pas à ce sujet. Ne cherchez pas le zen dans l’enseignement bouddhiste ou dans les paroles d’un enseignant. Le rôle d’un enseignant est de faire en sorte qu’une personne reste bien sur la ligne droite de l’étude du Soi.

 

 

 


La clé du zen est que quelle que soit l’importance d’une chose, elle doit être abandonnée.

 

 

Tout ce que vous faites dans votre vie de tous les jours est déjà le zen. […] Il suffit de mettre simplement tout votre corps et tout votre esprit dans votre travail. De cette manière, en vous observant et en vous oubliant, vous êtes en samadhi.

 

 

 

 

Dans le bouddhisme nous disons que la vie et la mort sont l’apparition d’une pensée et la disparition de cette pensée. Apparaître et disparaître, apparaître et disparaître, des pensées viennent et vont…Voilà ce que l’on appelle "la vie et la mort". Une pensée apparaît, c’est ce que nous appelons "la vie", une pensée disparaît, c’est ce que nous appelons "la mort". Cela signifie que nous naissons à chaque instant et que notre vie est sans cesse renouvelée. Malheureusement, entre la vie et la mort, entre deux pensées, nous interposons notre ego.


 

Extraits tirés de L'Essence du Zen

 

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21 mars 2007 3 21 /03 /mars /2007 12:51

Trois éléments sont déterminant dans cette action difficile :

-          l’accélération progressive du sabre. Attention, la vitesse n’est pas la précipitation. Si vous armez trop rapidement le sabre, l’arme ne pourra pas descendre de façon progressive et mécanique. Selon Miyamaoto Musashi « le sabre qui coupe vite, ne coupe rien du tout ! » La vitesse est dans l’accélération continue et non dans la rapidité que vous allez mettre à armer et lancer l’attaque. Lorsque la vitesse du sabre est à son plus haut degré, on devrait arriver au point d’impact.

Plus vous irez vite, moins le coup porté sera efficace. Car en armant trop brusquement, les épaules et les bras sont contractés. De ce fait, il sera impossible d’effectuer un bon kime (contrôle des mains qui arrête le sabre). C’est le deuxième point

-          le kime. Les mains ne doivent jamais s’ouvrir : il faut maintenir le contact entre le petit doigt et l’annulaire. Lorsque l’on descend le sabre, la main gauche doit tourner d’un quart de tour et la main droite légèrement moins. En contractant le ventre et en verrouillant ses mains, on devrait naturellement pouvoir arrêter le sabre.

-          Retenez que le coup de sabre est porté d’arrière en avant, et jamais de haut en bas ! Il faut toujours lancer la partie la plus coupante du sabre, c’est à dire le mono-uchi (partie avant de la lame). Vous devez terminer avec la pointe du sabre piquant vers le haut et non devant vous. Sans avoir les bras tendus, mais avec un léger angle, vous devriez tenir le sabre horizontalement.

Cela n’est possible qu’à partir d’une bonne posture. Les épaules doivent être décontractées et souples. En mettant de la tension à ce niveau, on ne pourra pas mettre de la force dans le bas-ventre pour arrêter la lame. Le sabre est armé à 45° au-dessus de la tête, en mettant plus de force dans la main gauche que dans la main droite. C’est cette main qui doit contrôler le sabre ! La main gauche est dans le prolongement de la tsuka, de ce fait en serrant l’auriculaire et l’annulaire, on devrait pouvoir contrôler le sabre plus facilement. La main droite couvre la poignée quant à elle. L’angle du pouce et de l’index devrait former un V dans le prolongement de la tsuka après la tsuba. Là encore, seuls les petits doigts doivent serrer la poignée. Enfin, le regard est là où l’on frappe.

Rappelez-vous : toujours armer souplement !

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15 mars 2007 4 15 /03 /mars /2007 12:22

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13 mars 2007 2 13 /03 /mars /2007 12:14

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12 mars 2007 1 12 /03 /mars /2007 12:36

1) Eviter toutes pensées perverses

2) Se forger dans la Voie en pratiquant soi-même (et non par le jeu des idées)

3) Embrasser tous les arts (et non se borner à un seul)

4) Connaître la Voie de chaque métier (et non se borner à celui que l'on exerce soi-même)

5) Savoir distinguer les avantages et les inconvénients de chaque chose

6) En toute chose s'habituer au jugement intuitif

7) Connaître d'instinct ce que l'on ne voit pas

8) Prêter attention aux moindres détails

9) Ne rien faire d'inutile

(tiré du Gorin-no-Sho)

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9 mars 2007 5 09 /03 /mars /2007 12:51

...l'expérience est le fruit de la souffrance...

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28 février 2007 3 28 /02 /février /2007 12:34

Fichiers .zip à télécharger:

01 - le verbe DESU et particules

02 - le verbe ARIMASU

résumés par Shingen

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22 février 2007 4 22 /02 /février /2007 12:36

Exemple de tressage
source: zatoichi

 

Retrouvez sur ce site la méthode du tressage (site en anglais)

 

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10 février 2007 6 10 /02 /février /2007 18:52

Pour entretenir la lame de votre sabre, il faudra vous procurer un kit d'entretien.

Ce kit comprend:

- de l'huile de choji, qui est de l'huile de girofle;


- un uchiko, sac de tissu contenant de la pierre à polir en poudre;


- du nugui-gami, c'est-à dire du papier de riz très fin;
- un mekugi-nuki, petit marteau de bronze utilisé pour ôter les mekugi et libérer la lame de la tsuka;


- un katana-makura, petit coussin où l'on dépose la lame du sabre.

Rituel:

en saisissant le sabre de la main gauche, le dos de la lame vers soi, employer l'uchiko de la main droite en le tapotant sur la longueur de la lame et sur les deux faces. L'uchiko dépose une fine poudre qui polit la lame et qui absorbe l'huile de choji. Utiliser le nugui-gami sur la longueur pour ôter la poudre (attention à ne pas répéter ce geste trop souvent pour ne pas abîmer la lame). Verser l'huile de choji sur le papier de riz et étendre l'huile sur la lame. Ranger le sabre dans le saya.

Le mekugi-nuki est employé dans le cas où vous souhaiteriez changer des pièces du sabre tels que les menuki, le habaki ou la tsuba.Le marteau permet de retirer le nakago qui retient la tsuka.

Attention: ne jamais toucher la lame avec vos doigts. D'une part, la lame est très tranchante, vous pourriez vous blesser, d'autre part, la graisse des doigts pourrait endommager la lame.
Ne tentez pas non plus d'affûter la lame vous-même! Pas de papier de verre, ni de meule.
Un conseil: ne pas enlever la rouille au niveau du nakago. C'est ce qui permet de dater le sabre et de donner de la valeur à la lame.

 

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10 février 2007 6 10 /02 /février /2007 14:20

http://i44.servimg.com/u/f44/11/14/75/51/consul10.gif

 

http://i44.servimg.com/u/f44/11/14/75/51/enso_c10.jpg

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