Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog

Recherche

BUSHIDÔ

BUSHIDÔ : Code d’honneur et de comportement social qui exigeait du guerrier, Bushi ou Samouraï – ce dernier étant d’un rang plus élevé –, le sens de la justice et de l’honnêteté, le courage et le mépris de la mort, la sympathie envers tous, la politesse et le respect de l’étiquette, la sincérité et le respect de la parole donnée, la loyauté absolue envers les supérieurs et enfin la défense de l’honneur, du nom et du clan. Selon ce code, les Bushi, et plus particulièrement les Samouraï, devaient observer une étiquette sévère et consacrer leur vie et leur esprit à une ou des activités ‘dépassant l’homme ordinaire’ et transcendant la vie et la mort. Le bushidô est une manière d’être, de se comporter envers ses semblables, et une fidélité absolue à une ligne de vie (autrefois à un maître, à un supérieur), qui faisait appel au respect de soi et des autres, quels qu’ils fussent, faibles ou forts, ainsi qu’à la maîtrise parfaite de son mental, de ses pulsions et de ses passions, afin de maintenir l’esprit en harmonie (Wa) avec l’univers. Il est évident que cet idéal n’était atteint que très rarement.

D’après Louis Frédéric, Dictionnaire des Arts Martiaux (éd. Félin).

15 septembre 2011 4 15 /09 /septembre /2011 12:15

Les Moines et la Femme

 

Deux moines pélerins arrivèrent un jour en ville. Il y avait là une femme qui attendait qu'on l'aide à quitter sa chaise à porteurs, mais la pluie avait laissé de grandes flaques et elle ne pouvait descendre seule sans tâcher sa robe. Or, ses serviteurs encombrés de paquets ne savaient où poser leurs chargements et n'arrivaient donc à pas aider leur maîtresse qui les admonestait.

Le plus jeune moine avait remarqué la femme, mais passa son chemin sans rien dire.

L'autre moine alla l'aider et la prit sur son dos pour l'aider à traverser les flaques. Il déposa la femme au sol et celle-ci le renvoya sans aucun remerciement.

Après un temps, lorsque les moines eurent repris leur marche, le plus jeune parla, ne pouvant plus se taire.

- Cette femme, tout à l'heure, a été très égoïste et impolie. Tu l'as portée sur ton dos et elle ne t'en a pas remercié!

Le vieux moine répondit à cela:

- J'ai porté cette femme il y a des heures. Pourquoi toi continues-tu à la porter?

 

http://i44.servimg.com/u/f44/11/14/75/51/moine_10.gif

Partager cet article

Repost 0
Published by Shingen - dans Le Zen
commenter cet article
15 septembre 2011 4 15 /09 /septembre /2011 11:25

Le Moine et le Samuraï

 

Un jour, un samuraï se présenta devant le maître zen Hakuin pour lui demander:

- Y a t-il un paradis et un enfer?

Hakuin répondit:

- Qui es-tu?

- Je suis le samuraï... Mais Hakuin ne le laissa pas finir et s'exclama:

- Toi, un guerrier? Regarde toi! Quel seigneur voudrait t'avoir à son service? Tu as l'air d'un mendiant!

Le samuraï fut prit de colère et dégaina alors son sabre. Hakuin dit:

- Tu as même un sabre? Mais tu dois sûrement être trop maladroit pour me couper la tête..

Le samuraï s'apprêtait à frapper, quand le maître déclara:

- Ici s'ouvrent les portes de l'Enfer.

Devant un telle assurance, le samuraï rengaina son sabre et s'inclina. Hakuin conclut ainsi:

- Ici s'ouvrent les portes du Paradis.

 

http://i44.servimg.com/u/f44/11/14/75/51/zen10.jpg

Partager cet article

Repost 0
Published by Shingen - dans Le Zen
commenter cet article
15 septembre 2011 4 15 /09 /septembre /2011 08:25

Hakuin et l'Enfant

 

Il y avait dans un village au Japon un maître zen nommé Hakuin. Il était très connu et respecté par les habitants qui venaient souvent profiter de son enseignement.

Un jour, une jeune fille du village tomba enceinte, et lorsque ses parents la questionnèrent pour savoir qui était le père, elle leur avoua qu'il s'agissait d'Hakuin. Les parents, en colère, allèrent voir le maître zen pour lui dire qu'ils connaissaient désormais la vérité. Ils crièrent qu'ils savaient qu'il était le père de l'enfant, mais Hakuin se contenta de dire: "Ah bon?"

La rumeur se propagea ensuite à tout le village. La réputation d'Hakuin en souffrit et plus personne ne vint le voir. Seuls les parents de la jeune fille lui rendirent visite, une fois l'enfant venu au monde. Puisqu'il était le père, ils lui laissèrent le nouveau né pour qu'ils s'en occupe. Le maître ne dit rien et prit grand soin de l'enfant pendant un an.

Après ce temps, la jeune fille eut du remord. Elle avoua alors avoir menti et déclara que le père était en fait un jeune homme qui travaillait chez le boucher. Les parents en furent alarmés. Ils allèrent rapidement voir le maître zen pour s'excuser. "Nous sommes vraiment désolés, et somme venus reprendre l'enfant, car notre fille nous a dit que vous n'étiez pas son père". Et Hakuin répondit: "Ah bon?"

 

http://i44.servimg.com/u/f44/11/14/75/51/bouddh10.gif

 

Avez-vous compris ce conte zen?

Partager cet article

Repost 0
Published by Shingen - dans Le Zen
commenter cet article
28 octobre 2009 3 28 /10 /octobre /2009 12:17

Le Fermier et le Cheval

 

Un fermier reçoit en cadeau pour son fils un cheval blanc. Son voisin lui déclare :
- Vous avez beaucoup de chance ! Personne ne m'offrirait un aussi beau cheval!
Le fermier répond :
- Je ne sais pas si c'est une bonne ou une mauvaise chose...

Plus tard, le fils du fermier monte le cheval qui le fait tomber. Le fils du fermier se casse alors la jambe.
- Quelle horreur ! dit le voisin. Vous aviez raison de dire que cela pouvait être une mauvaise chose ! Peut-être celui qui vous a offert ce cheval voulait vous nuire. Maintenant, votre fils est estropié à vie !
- Je ne sais pas si c'est une bonne ou une mauvaise chose...
répond à nouveau le fermier.
Par la suite, la guerre éclate. Tous les jeunes gens sont mobilisés, exceptéle fils du fermier.
- Votre fils sera le seul à ne pas partir en guerre. Assurément, il a beaucoup de chance ! annonce le voisin
Le fermier répond finalement :
- Je ne sais pas si c'est une bonne ou une mauvaise chose...

 

oranges.gif

Partager cet article

Repost 0
Published by Shingen - dans Le Zen
commenter cet article
4 mars 2008 2 04 /03 /mars /2008 12:33

Le Voleur et le Moine


Dans les environs de Heian-Kyo vivait un moine du nom de Shichiri Kojun. Alors qu'il récitait des sutra dans son temple, un voleur fit irruption et le menaça sans scrupules:
- Moine, hurla t-il en brandissant son épée, donne moi toutes les offrandes du temple ou je te coupe la tête!
Shichiri, assis au sol en Siddhasana, ne bougea pas et répondit:
- Prends l'argent qui est dans le vase des offrandes et ne me dérange pas dans mes prières.
Le voleur s'exécuta et commença à remplir ses poches des dons faits au temple. Au bout d'un moment, le moine précisa:
- Ne prends pas tout l'argent, je dois payer l'impôt du temple demain matin.
Le voleur fut alors impressionné par le sang froid du moine et le ton sur lequel avaient été dites ces paroles. Il ne put rien faire d'autre que de laisser un peu d'argent au fond du vase. Alors qu'il partait avec son butin, Shichiri lui dit encore:
- Quand on reçoit un présent, on doit remercier. Fais-le!
Le voleur, fasciné par cet aplomb, marmonna un merci discret et s'enfuit.

Un an plus tard, il fut arrêté. Il avoua avoir commis le vol du temple, forfait puni de peine de mort. Mais une fois confronté au moine, voici ce qu'il se passa:
- Moi, Shichiri, dit le bonze, je déclare que cet homme n'a pas profané le temple, je lui ai donné en grande partie l'argent des offrandes, et il ma remercié pour cela. Tout est réglé.
Le voleur ne fut condamné qu'à cinq ans de prison. Une fois libéré, il alla retrouver Shichiro Kojun dans son temple et devint son disciple.

Image hébergée par servimg.com Image hébergée par servimg.com

Partager cet article

Repost 0
Published by Shingen - dans Le Zen
commenter cet article
28 août 2007 2 28 /08 /août /2007 12:26

La déception est ce qui forme la sagesse.

barre.gif

Même le lion doit se défendre contre les mouches.

barre.gif

Sur la pratique:


La douleur est toujours le moyen de l'harmonie quand la dualité entre les consciences des partenaires (Uke et Tori) n'est pas réalisée.
André Cognard - L'esprit des Art Martiaux

barre.gif

 "Même si sa technique semble pauvre et rudimentaire, c'est l'esprit inébranlable, inébranlable même quand on se trouve enfoui sous des tonnes de rochers, qui est le maître auquel on peut se fier".

Kamiizumi Isenokami (1508-?)

barre.gif

Joshu (Chao-chou, 778-897) demanda à Nansen (Nan-chuan, 748-835): "Qu'est-ce que la voie?"
Nansen répondit: "L'esprit ordinaire est la voie."
Nansen demanda: "Dois-je la chercher?"
Nansen répondit: "Plus tu la cherches, plus elle se détourne de toi."
Joshu insista: "Comment puis-je connaître la voie sans la chercher?"
Nansen répliqua: "La voie ne relève pas de la connaissance ou de l'ignorance. La connaissance est illusion, l'ignorance est confusion. Quand tu auras atteint la vraie voie au-delà du doute, tu t'apercevras qu'elle est aussi vaste que l'espace insondable. Comment dans ce cas parler de vrai ou de faux?"
À ces mots, Joshu connut soudain l'illumination.

 

barre.gif

 

 

Fais un pas du haut d'un poteau de cent mètres, et ton vrai Soi sera révélé à travers les dix directions.

Parabole zen

 

barre.gif

 

 

Recherche le vrai Soi dans l'adoration et l'amour, avec soif et ardeur.

Vers du Sutra du Lotus

 

 

knot.gif

Partager cet article

Repost 0
Published by Shingen - dans Le Zen
commenter cet article
26 mars 2007 1 26 /03 /mars /2007 12:05

Beaucoup d’entre vous pensent sûrement "Je ne dois pas penser". Vous essayez alors de supprimer les pensées. C’est la pire des choses à faire. Vous êtes ainsi en train de refouler le flot naturel du dharma lui-même. Ne pensez pas à essayer de supprimer les pensées. Quand vous pensez : "Ne pense pas, ne pense pas", votre nature essentielle est perdue. Sans aucune liberté ni aisance, dans l’assise, vous finissez par penser à essayer de vous débarrasser de la souffrance. Ne pas savoir que la pensée de supprimer la souffrance est la souffrance en elle-même est une maladie.

Afin de bien me faire comprendre, je me répète encore une fois. Le zen n’est ni penser, ni ne pas penser. "Quand on pense, il n’y a que la pensée, et en et pensant, il y a libération". Et "quand on ne pense pas, il n’y a pas de pensée et pendant qu’on ne pense pas, il y a libération".


 

 

 

 

Dans le cours de notre vie, il y a une personne que nous devons rencontrer. Quelles que soient les grandes prairies que nous serons amenés à traverser, ou les montagnes que nous devons escalader, nous devons rencontrer cette personne. Cette personne est dans ce monde. Qui est-elle ? C’est le vrai Soi. Vous devez rencontrer votre vrai Soi. Tant que vous ne le faites pas, il ne vous sera pas possible d’être vraiment satisfait au tréfonds de votre cœur. Vous aurez toujours l’impression que quelque chose vous manque. Et vous ne serez jamais capable de voir clairement comment se passent les choses.

Tel est le but de la vie, aussi bien que de l’enseignement du bouddhisme ; vous rencontrer vous-même. La façon la plus rapide et la plus pratique d’y parvenir, c’est zazen.


 

 

  

 

Quand le pouvoir de zazen est faible, vous finissez par vous laisser emporter par toute pensée qui surgit. Mais quand le pouvoir de zazen est fort, peu importe ce qui survient, zazen est là. Il est facile de réaliser la Voie si vous vous asseyez de cette manière.

La pratique du zen est l’étude du Soi. Cela ne consiste pas à suivre les instructions d’un maître de zen, qu’elles soient écrites ou orales. J’aimerais que vous ne vous trompiez pas à ce sujet. Ne cherchez pas le zen dans l’enseignement bouddhiste ou dans les paroles d’un enseignant. Le rôle d’un enseignant est de faire en sorte qu’une personne reste bien sur la ligne droite de l’étude du Soi.

 

 

 


La clé du zen est que quelle que soit l’importance d’une chose, elle doit être abandonnée.

 

 

Tout ce que vous faites dans votre vie de tous les jours est déjà le zen. […] Il suffit de mettre simplement tout votre corps et tout votre esprit dans votre travail. De cette manière, en vous observant et en vous oubliant, vous êtes en samadhi.

 

 

 

 

Dans le bouddhisme nous disons que la vie et la mort sont l’apparition d’une pensée et la disparition de cette pensée. Apparaître et disparaître, apparaître et disparaître, des pensées viennent et vont…Voilà ce que l’on appelle "la vie et la mort". Une pensée apparaît, c’est ce que nous appelons "la vie", une pensée disparaît, c’est ce que nous appelons "la mort". Cela signifie que nous naissons à chaque instant et que notre vie est sans cesse renouvelée. Malheureusement, entre la vie et la mort, entre deux pensées, nous interposons notre ego.


 

Extraits tirés de L'Essence du Zen

 

Partager cet article

Repost 0
Published by Shingen - dans Le Zen
commenter cet article
10 février 2007 6 10 /02 /février /2007 14:20

http://i44.servimg.com/u/f44/11/14/75/51/consul10.gif

 

http://i44.servimg.com/u/f44/11/14/75/51/enso_c10.jpg

Partager cet article

Repost 0
Published by Shingen - dans Le Zen
commenter cet article
25 décembre 2006 1 25 /12 /décembre /2006 20:16

La vacuité dans les budo peut se vulgariser par les notions suivantes :

 

non-pensée : ne pas se troubler l’esprit pour ne pas déformer sa perception du monde, oublier la peur pour combattre efficacement ; l’esprit est similaire à un lac reflétant le ciel, s’il est agité (par les émotions), il déforme l’image perçue (d’où l’expression mizu no kokoro, le « cœur semblable à l’eau ») ;
le combattant qui a un but, celui de frapper son adversaire, restreint sa liberté ; à l'inverse, celui qui n'a pas de but, et notamment celui qui ne veut pas nuire, est libre d'agir à sa guise, il est donc vainqueur ; c'est un autre sens de la non-pensée ;

non-action : ne pas s’opposer à l’attaque mais la guider, percevoir l’intention de l’adversaire sans laisser paraître ses propres intentions ; ainsi l’attaque est maîtrisée au moment même où l’adversaire la formule dans son esprit, l’action se termine avant d’avoir commencé ;

non-être : agir non pas en opposition avec l'adversaire et l'environnement, mais au contraire en s'unissant à eux, c'est-à-dire ne pas s'opposer à l'attaque mais la guider, et prendre en compte les contraintes de l'environnement ; d'un point de vue mystique, on ne peut vaincre l'univers ni se vaincre soi-même ! Mais en s'unissant à à l'adversaire et à l'univers, on perd son identité (non-être) ;

le vide est une métaphore de l'esprit, car comme lui, il est immatériel, insaisissable ; « frapper le vide » signifie donc frapper l'esprit ;
prenons par exemple le cas d'une coupe de sabre qui s'effectuerait non pas sur l'adversaire, mais devant lui ; cette coupe provoque un réflexe de recul, un effroi, le sabre a donc frappé le vide au sens propre (fendu l'air) comme au sens figuré (intimidation) ; c'est un des sens de l'expression « sabre instrument de vie » (par opposition à l'instrument de mort) ;

en bouddhisme, l'existence et la non-existence sont la même chose, ce qui est caché rélève de la non-existence alors que ce qui est apparent relève de l'existence ; ainsi, dans la croyance de la réincarnation, l'être avant la naissance est de la non-existence, et la naissance est la révélation cette non-existence, qui devient alors existence ;
dans le budo, on peut dire que l'intention est non-existence et que le geste est existence, c'est une seule et unique chose qui est d'abord cachée puis révélée ; le combattant doit donc tenter de percevoir l'existence (les mouvements de l'adversaire), mais aussi la non-existence (l'intention qui précède les mouvements).

Source: wikipédia

Partager cet article

Repost 0
Published by Shingen - dans Le Zen
commenter cet article
15 novembre 2006 3 15 /11 /novembre /2006 09:08

Les kôan sont de courtes phrases ou brèves anecdotes absurdes ou paradoxales utilisées dans certaines écoles du bouddhisme zen comme objet de méditation ou pour déclencher l’éveil. Il s'agit souvent d'une rencontre entre un Maître et un disciple ou toute(s) autre(s) personne(s). On les utilise dans le cours d'une forme de méditation qu'on appelle Méditation de Kôans. Au Japon, l'étude des kôans est devenue, au fil du temps, très formalisée dans chaque lignage d'enseignement, chaque lignée ayant son propre cursus de kôans "au travers" desquels il faut passer, des réponses acceptées correspondant aux cas donnés, et une méthode standardisée pour guider secrètement l'élève à travers le cursus des kôans et réponses. Le contenu d'un cursus à l'intérieur d'une lignée reste secret bien gardé. Ces dialogues sont le plus souvent totalement confondants pour le non-initié. Les kôans ne sont pas des compte-rendus historiques d'événements réels, quoique c'est ce que croient les bouddhistes d'Extrême Orient, comme beaucoup d'autres, si ce n'est la majeure partie des pratiquants contemporains. Il s'agit plutôt de re-créations de la façon dont les maîtres éveillés du passé pourraient avoir parlé et agi. La popularité des textes de kôans a fini par informer la pratique orale factuelle. C'est-à-dire qu'ils ont fini par servir de modèles aux formes de la rhétorique et de la procédure dans le discours public à l'intérieur des institutions Zen.

 

barre.gif

 

Voici plusieurs kôans:


puce02.gifLorsque le coeur est dépouillé de tout désir, c'est là la voie.


 puce02.gifLa clarté de la lune dépend de l'ombre des pins.


puce02.gifQuand un homme ordinaire atteint le savoir, il est sage. Quand un sage atteint la compréhension, il est un homme ordinaire.


puce02.gifLes ignares se délectent du faux clinquant et de la nouveauté. Les gens cultivés trouvent leur plaisir dans l'ordinaire.


puce02.gifQui excelle au tir ne touche pas le centre de la cible.


puce02.gifLa lumière existe dans l'obscurité ; ne voyez pas avec une vision obscure


puce02.gifL'homme regarde la fleur, la fleur sourit.


puce02.gifQuel était votre visage avant la naissance de vos parents ?


puce02.gifCe qui te manque, cherche-le dans ce que tu as.


puce02.gifQuel est le bruit d'une seule main qui applaudit ?


puce02.gifJ'éteins la lumière, où va-t-elle ?


puce02.gifPour savoir si l'eau d'un bol est chaude ou froide, il faut y mettre le doigt... Il ne sert à rien de discuter.


puce02.gifA esprit libre, univers libre.


puce02.gifLorsqu'il n'y a plus rien à faire, que faites-vous ?


puce02.gifUne illusion peut-elle exister ?


puce02.gifNon anxieux ici, non anxieux toute la vie.


puce02.gifEn ultime analyse, toute chose n'est connue que parce que l'on veut croire la connaître.


puce02.gifLe bambou existe au-dessus et en dessous de son noeud.


puce02.gifLe courant rapide n'a pas emporté la lune.


puce02.gifLa voie est sous vos pieds.


puce02.gifJour après jour, c'est un bon jour.


puce02.gifUn de gagné, un de perdu.


puce02.gifL'homme regarde le miroir, le miroir regarde l'homme.


puce02.gifLe soleil de midi ne fait pas d'ombre.


puce02.gifLa haine seule fait des choix.


puce02.gifLes vivants sont dans le corbillard, les morts suivent le cortège.


puce02.gifL'heure me regarde et je regarde l'heure.


puce02.gifMaison pauvre, voie riche.


puce02.gifLa courbe ne peut inclure la ligne droite.


puce02.gifRecherchez la liberté et vous deviendrez esclave de vos désirs. Recherchez la discipline et vous trouverez la liberté.


puce02.gifUne journée, une vie.


puce02.gifAvant qu'une personne n'étudie le Zen, les montagnes sont les montagnes, les eaux sont les eaux. Après un premier aperçu de la vérité du Zen, les montagnes ne sont plus les montagnes, les eaux ne sont plus les eaux. Après l'éveil, les montagnes sont de nouveau des montagnes, les eaux de nouveau des eaux.


puce02.gifUn Samouraï se présenta devant le Maître Zen Hakuin et lui demanda : "Y a-t-il réellement un paradis et un enfer ?"
"Qui es-tu ?" demanda le Maître.
"Je suis le Samouraï..."
"Toi, un guerrier ! s'exclama Hakuin. Mais regarde-toi. Quel seigneur voudrait t'avoir à son service ? Tu as l'air d'un mendiant."
La colère s'empara du samouraï. Il saisit son sabre et dégaina. Hakuin poursuivit :
"Ah bon, tu as même un sabre, prêt à frapper le Maître… A ce moment celui-ci dit :
"Ici s'ouvrent les portes de l'enfer." Mais surpris par la tranquille assurance du moine, le samouraï rengaina son sabre et s'inclina.
"Ici s'ouvrent les portes du paradis", lui dit alors le Maître.
(extrait "Les contes des arts martiaux")


Lien utile: zen occidental (sur le kôan zen)

 

Partager cet article

Repost 0
Published by Shingen - dans Le Zen
commenter cet article