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BUSHIDÔ

BUSHIDÔ : Code d’honneur et de comportement social qui exigeait du guerrier, Bushi ou Samouraï – ce dernier étant d’un rang plus élevé –, le sens de la justice et de l’honnêteté, le courage et le mépris de la mort, la sympathie envers tous, la politesse et le respect de l’étiquette, la sincérité et le respect de la parole donnée, la loyauté absolue envers les supérieurs et enfin la défense de l’honneur, du nom et du clan. Selon ce code, les Bushi, et plus particulièrement les Samouraï, devaient observer une étiquette sévère et consacrer leur vie et leur esprit à une ou des activités ‘dépassant l’homme ordinaire’ et transcendant la vie et la mort. Le bushidô est une manière d’être, de se comporter envers ses semblables, et une fidélité absolue à une ligne de vie (autrefois à un maître, à un supérieur), qui faisait appel au respect de soi et des autres, quels qu’ils fussent, faibles ou forts, ainsi qu’à la maîtrise parfaite de son mental, de ses pulsions et de ses passions, afin de maintenir l’esprit en harmonie (Wa) avec l’univers. Il est évident que cet idéal n’était atteint que très rarement.

D’après Louis Frédéric, Dictionnaire des Arts Martiaux (éd. Félin).

2 septembre 2007 7 02 /09 /septembre /2007 18:36

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27 juillet 2007 5 27 /07 /juillet /2007 12:48

Il est possible qu’une lame soit trop tranchante. Cela signifie que le fil a été fait trop fin. Dans ce cas, sa durée de vie est réduite de façon significative après de fréquentes coupes. Comme on peut l’imaginer, le fil d’une lame très aiguisée possède un biseau ayant peu de support latéral, en raison de son faible angle d’entrée. Pour chaque type d’acier, il y a un angle minimum, au-delà duquel l’acier s’altèrera sous la coupe (ce qui est surtout évident sur des cibles dures). Un katana trop tranchant coupera facilement des cibles faciles, mais son fil sera altéré sur des cibles plus dures (comme les armures).

 

Regardons le problème de plus près : le niku, aussi appelé « pépin de pomme » ou « palourde », est le degré de « rondeur » donné au ji (ou fil de la lame). Il ne faut pas le confondre avec l’épaisseur de la lame, ou kasane. Une lame peut être épaisse mais avec un ji plat : dans ce cas, elle n’a pas de niku.

Cette forme de la lame améliore sa durabilité, mais réduit le tranchant et donc sa capacité de coupe. Pourquoi ?

Une lame avec niku sera supportée lors de la coupe par plus d’acier. L’angle d’entrée sera plus large : logiquement, moins d’acier sera en contact avec la cible, donc moins de friction sera provoquée…donc moins de possibilité que la lame s’altère.

Or, sur une lame sans niku, l’ensemble du ji sera en contact avec la cible. L’angle d’entrée étant très fermé, aucun support ne viendra amoindrir le choc et la friction. Certes, la lame est tranchante mais elle ne résistera pas à une cible difficile.

Quelle conséquence cela a-t-il sur la coupe ?

De toute évidence, l’effet n’est pas le même. Sans niku, la quantité de métal soulevée par la lame pour permettre son passage est moins importante. L’arme ne fait que trancher, mais sur un support épais et dur, le coup ne sera pas possible. A la différence, lorsque le ji présente un niku, l’impact est plus sévère : l’arme pourfendra la cible dans une large mesure, plus qu’elle ne la tranchera.

 

Bien sûr, une lame sans niku n’est pas une mauvaise lame. Tout dépend de l’usage que l’on veut en faire et de l’école pratiquée. Il faut prendre chaque arme (et ses éléments) dans son ensemble. Les métaux employés, le type de forge et de température utilisés, les formes données etc. faisaient que chaque lame était normalement adaptée à l’usage de son propriétaire, combinant toutes les caractéristiques nécessaires. Ce n’est pas toujours le cas aujourd’hui avec des sabres fabriqués industriellement, ni avec un polissage excessif des lames.

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20 juillet 2007 5 20 /07 /juillet /2007 12:19

 

On sait que les lames des sabres sont faites de laminages de plusieurs métaux différents, que ce soient des aciers durs (hagane), des aciers intermédiaires (kawagane) ou tendres (shingane).

Le schéma suivant montre la répartition possible des métaux, avec la démarcation des lingots.

 

Le shingane: c'est le coeur de la lame. Constitué d'acier, il est flexible et plie plutôt que de casser. Cependant, étant trop tendre, il ne pourrait constituer l'entière lame, qui ne trancherait pas. Il est aussi nommé "shintetsu". La présence de shigane au coeur permet de donner  à la lame son élasticité.

Le hagane: constitué d'acier, il est cassant mais très dur et tranchant. Il est souvent plié autour du shigane. Aussi appelé "uagane".

Le kawagane: il existe un grand nombre de lamination différentes combinant 2 ou 3 de ces métaux intermédiaires.

Comme on peut le voir sur le schéma explicatif:
- Les lames MARU sont des lames forgées uniquement  en aciers durs. Ce sont des monoblocs de hagane. C'est la composition la plus pauvre.

- Les lames SOSHU KITAE sont des lames composées des différents aciers. Il y a 7 lingots et 3 densités d'aciers. On trouve un noyau en acier doux, la face interne des côtés en acier dur, le dos, la face externe des côtés et le tranchant en acier très dur. Masamune forgeait ses lames en soshu-kitae. C'est le composite le plus complexe et un véritable exploit pour un forgeron.

- Les lames KOBUSE ont un noyau d'acier doux, enveloppé sur les côtés et le tranchant par de l'acier très dur. Cette composition a été employée durant la Seconde Guerre Mondiale et est toujours utilisée.

- Les lames HONSAIMAI (ou sanmai) ont la composition la plus commune: 4 lingots, un noyau et le dos en acier doux, les côtés en acier dur, le tranchant en acier très dur.

- Les lames SHIHOZUME ont 5 lingots, un noyau en acier doux, le dos et les côtés en acier dur, le tranchant en acier très dur.

- Les lames MAKURI ont un noyau en acier doux enveloppé entièrement d'acier très dur.

- Les lames WARIHA TETSU ont le dos en acier dur, le tranchant en acier très dur (généralement pour les wakisashis et tanto)

- Les lames ORIKAESHI SANMAI sont faites de 6 lingots.

- Les lames GOMAI : un noyau en acier très dur, une enveloppe interne en acier doux, une enveloppe externe en acier très dur

 

source schéma: catalogue de la collection Fudoshin

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19 juillet 2007 4 19 /07 /juillet /2007 12:31

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18 juillet 2007 3 18 /07 /juillet /2007 16:14

 

 

 

 

GLOSSAIRE

FUCHI: partie maintenant la tsuka avant la tsuba
HABAKI: partie maintenant la lame après la tsuba
ITO: cordon tressé entourant la tsuka
KASHIRA: pommeau situé au bout de la tsuka
KURIGATA: anneau sur le saya permettant le passage du sageo
MEKUGI: chevilles de bambou qui maitiennent le nakago dans la tsuka
MENUKI: accessoires ornementaux situés sous le ito, signature de l'artisan
SEPPA: fines pièces situées de chaque côté de la tsuba, une avant le habaki, l'autre avant le fuchi
SHITO DOME: trou dans la kashira permettant le passage et le nouage du ito

 

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17 juillet 2007 2 17 /07 /juillet /2007 16:38

Le mot Togishi (研ぎ師) désigne en japonais l'artisan "polisseur de lames de sabres".

Le polissage d'une lame est bien plus qu'un simple aiguisage car il permet surtout de remettre une lame dans sa forme originelle, et de rendre lisible ses caractéristiques. Ce travail est confié à un polisseur spécialisé non seulement dans les techniques de polissage, mais aussi dans la lecture des lames ainsi que dans l'histoire des forgerons et traditions.

Historiquement, les techniques de polissage des lames actuelles sont apparues tardivement pendant l'ère Meiji. On peut expliquer cette évolution par l'importation des systèmes électriques (donc des lampes) qui permettent au polisseur de travailler avec plus de constance (la technique traditionnelle nécessitait une observation au soleil couchant).

Il existe deux grandes techniques de polissage pour une sabre japonais : sashikomi et hadôri. Selon la majorité des polisseurs, le deuxième style permet une meilleure approche esthétique de la lame en permettant un meilleur balancement entre le ji et le ha.

D'une manière générale, polir une lame se fait en deux étapes, la première appelée ji-togi permet de retravailler la forme de la lame et de la nettoyer de sa rouille. La deuxième étape (shiage) est souvent considérée comme le maquillage de la lame puisqu'elle modifie uniquement le côté esthétique de la lame.


Le Ji-togi (地磨ぎ)

Pour cette étape, le polisseur utilise plusieurs pierres à polir (研ぎ石-togi-ishi), de la plus abrasive à la moins abrasive. Ce travail est particulièrement délicat, car une erreur à ce niveau peut endommager la lame de façon définitive et lui faire perdre sa valeur esthétique. De même, le polisseur se doit de conférer à la lame sa forme d'origine (en fonction du goût du forgeron et de sa tradition), c'est pourquoi il lui est nécessaire de connaître parfaitement l'histoire du sabre, et ce, sous tous ses angles.

Technique : polir la lame an allant de la pierre la plus abrasive à la pierre la moins abrasive.

- Binsui (備水) : pierre la plus abrasive, elle permet de remettre la lame sous sa forme originelle. Sa mauvaise utilisation peut endommager définitivement la lame qui perdra toute valeur.
- Kaisei (改正) : pierre qui permet de gommer les traces laissées par binsui et d'affiner la forme de la lame.
- Chûnagura (中名倉) : pierre dure à grains fins, permet de gommer les traces de kaisei.
- Komanagura (細名倉) : pierre de même type que la précédente, permet de gommer les traces de chûnagura.
- Hato (刃砥) : étape avec une pierre extrêmement dure. Elle permet de faire ressortir le hamon.
- Jito (
曇砥) : étape avec la pierre la plus dure. Permet de faire ressortir le grain de la lame. Cette étape est délicate car il est facile de laisser une marque sur la lame, qui ruinerai le travail précédant et qui obligerai alors le polisseur à refaire certaines étapes.

Le shiage (仕上げ)

Le shiage représente pour le polisseur la partie la plus esthétique du travail. Cette étape, plus minutieuse, permet par exemple, de mettre en évidence certaines caractéristiques du ha ou de faire ressortir les différences de couleurs entre le ji et le ha.

Technique :

- Tsuya : pierres jizuya rectangulaires de petite taille (environ 3mm sur 5), permettent de polir le ha.
- Nugui () : combiné à de l'huile, permet de rendre plus résistant le jihada. Donne à la lame un aspect plus sombre.
- Hadôri (刃取り) : pierres hazuya de petite taille et de forme ovale. Permet de rendre la partie supérieure du hamon blanc. Donne l'aspect blanc montagneux connu. 
- Shitamigaki (下磨き) : étape première qui permet de transformer l'acier entre le shinogi et le mune en surface miroir.
- Uemigaki (上磨き) : deuxième étape qui permet de transformer l'acier entre le shinogi et le mune en surface miroir. On se sert d'un migakibô, sorte de stylo à pointe métallique arrondie.
- Sugikiri : étape permettant de terminer la marque du yokote.
- Narume : étape de blanchiement du bôshi.

 

 

 

 

 

source: wikipédia

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17 juillet 2007 2 17 /07 /juillet /2007 14:53

 

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17 juin 2007 7 17 /06 /juin /2007 18:35

Dans la logique, j’aurais du poster cet article avant celui du Kiri Tsuke. J’ai procédé ainsi après avoir échoué à plusieurs reprises en cours à effectuer une coupe potable. Je me suis replongé dans le livre de Pierre Delorme sur le Iaïdô pour me rappeler les principes de la coupe au sabre.

J’en reviens maintenant à l’autre action principale du Iaï : le dégainer.

 

 

Tout comme la coupe, l’action de dégainer le sabre ne doit pas se faire dans la précipitation. Selon Okada Morihiro « le sabre doit jaillir comme une source : au début, celle-ci sourd doucement ce n’est qu’un mince filet d’eau qui s’accélère et s’enfle sous sa propre force, sa propre énergie et jaillit de façon irrésistible. » Agir en un éclair n’est donc pas nécessaire. Que ce soit dans l’emploi des armes ou en taijutsu, en agissant précipitamment, à coup sûr on ratera l’action et la technique.

Lors du dégainé, le sabre est sorti du fourreau progressivement, et ce pour plusieurs raisons : effectué trop brusquement, le dégainé ferait éclater le fourreau ; d’autre part, on risquerait de se couper la main ; enfin si une grande vitesse est atteinte dès le début, l’impact ne sera pas le même : on arrêtera l’attaque d’une façon plus maladroite en se mettant en danger.

La lame est tirée en une accélération progressive afin que ce soit la pointe qui jaillisse. En dégainant immédiatement et rapidement, ce n’est plus le kissaki qui coupera : on lancera l’ensemble du sabre et non la pointe vers l’avant. « Il n’y a d’éclair que quand le sabre est déjà presque complètement dégainé. » De plus, comme il est souvent dit, il faut penser à vaincre d’abord par l’esprit que par la technique. Or, en dégainant trop rapidement, il n’est pas possible de préparer la menace, ou « seme ». La menace peut être vive sans être précipitée, et c’est seulement par une action posée que l’adversaire sera confronté à une menace oppressante, avançant de façon progressive et irrésistible. Unir l’esprit et le sabre ! En voulant aller trop vite, l’union ne peut se faire.

 

 

Pour dégainer :

A partir de la posture Seiza, on redresse les orteils, resserre les genoux tout en redressant les cuisses (mouvement lui même amorcé par le fait de dresser ses orteils sous ses fesses). Dans le même temps, on repousse la tsuba du pouce gauche. La main droite vient saisir la tsuka, doigts tendus en direction de l’adversaire, pouce vers le bas venant enserrer la poignée avec l’index. Le pommeau à cet instant doit être placé à hauteur de la hanchue droite. Dans la continuité, on tire la lame ; au premier tiers, on couche le fourreau horizontalement pour dégainer le reste à plat. Lorsque le sabre est presque entièrement dégainé, on tire le fourreau vers l’arrière toujours horizontalement, ce qui a pour effet d’effacer l’épaule gauche. On lance alors la pointe vers la gorge de l’adversaire, et à ce niveau le petit doigt et l’annulaire droits se referment sur la poignée pour contrôler le sabre. Tout en dégainant la pointe, on avance le pied droit (union sabre / corps)

 

 

Attention :

Lorsque la main droite vient saisir la poignée, les doigts de la main ne sont plus en menace et c’est le pommeau qui les remplace. Il faut donc éviter de baisser la tsuka avec la main gauche, offrant une ouverture à l’ennemi.

De même, éviter de croiser la jambe gauche derrière soit, ce qui disperse l’énergie et n’offre plus d’appui si on nous attaque.

 

 

Article conçu à partir de : « Iaïdo, le Tranchant du Sabre » par Pierre Delorme

A suivre : CHIBURI, l’action d’égoutter la lame

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6 mai 2007 7 06 /05 /mai /2007 14:30

Le shomen uchi (1) est une coupe verticale du haut vers le bas.  Sur la photo la personne tient son sabre des deux mains, donc Morote Uchi.
- de haut en bas, de la droite vers la gauche: migi kesagiri (2) (découpe diagonale de l'épaule droite à la jambe gauche.Le mouvement idéal suit une diagonale à 45°)
- de haut en bas, de la gauche vers la droite: hidari kesagiri (3) (de l'épaule gauche à la jambe droite. Le mouvement idéal suit une diagonale à 45°, c'est le mouvement le plus utilisé lors de l'exercice du tameshi giri)

SHOMEN UCHI


MIGI KESAGIRI (TAMESHIGIRI)

 

La coupe horizontale (yokomen uchi):
- de la droite vers la gauche: migi yokoguruma (4)
- de la gauche vers la droite: hidari yokoguruma (5)

HIDARI YOKOGURUMA après un dégainer

 

Le tsuki (6) est un coup d'estoc avec la lame du sabre.

 

Coupe de bas en haut:
- de la droite vers le gauche: migi gyaku kesagiri (7)
- de la gauche vers la droite: hidari gyaku kesagiri (8)


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21 mars 2007 3 21 /03 /mars /2007 12:51

Trois éléments sont déterminant dans cette action difficile :

-          l’accélération progressive du sabre. Attention, la vitesse n’est pas la précipitation. Si vous armez trop rapidement le sabre, l’arme ne pourra pas descendre de façon progressive et mécanique. Selon Miyamaoto Musashi « le sabre qui coupe vite, ne coupe rien du tout ! » La vitesse est dans l’accélération continue et non dans la rapidité que vous allez mettre à armer et lancer l’attaque. Lorsque la vitesse du sabre est à son plus haut degré, on devrait arriver au point d’impact.

Plus vous irez vite, moins le coup porté sera efficace. Car en armant trop brusquement, les épaules et les bras sont contractés. De ce fait, il sera impossible d’effectuer un bon kime (contrôle des mains qui arrête le sabre). C’est le deuxième point

-          le kime. Les mains ne doivent jamais s’ouvrir : il faut maintenir le contact entre le petit doigt et l’annulaire. Lorsque l’on descend le sabre, la main gauche doit tourner d’un quart de tour et la main droite légèrement moins. En contractant le ventre et en verrouillant ses mains, on devrait naturellement pouvoir arrêter le sabre.

-          Retenez que le coup de sabre est porté d’arrière en avant, et jamais de haut en bas ! Il faut toujours lancer la partie la plus coupante du sabre, c’est à dire le mono-uchi (partie avant de la lame). Vous devez terminer avec la pointe du sabre piquant vers le haut et non devant vous. Sans avoir les bras tendus, mais avec un léger angle, vous devriez tenir le sabre horizontalement.

Cela n’est possible qu’à partir d’une bonne posture. Les épaules doivent être décontractées et souples. En mettant de la tension à ce niveau, on ne pourra pas mettre de la force dans le bas-ventre pour arrêter la lame. Le sabre est armé à 45° au-dessus de la tête, en mettant plus de force dans la main gauche que dans la main droite. C’est cette main qui doit contrôler le sabre ! La main gauche est dans le prolongement de la tsuka, de ce fait en serrant l’auriculaire et l’annulaire, on devrait pouvoir contrôler le sabre plus facilement. La main droite couvre la poignée quant à elle. L’angle du pouce et de l’index devrait former un V dans le prolongement de la tsuka après la tsuba. Là encore, seuls les petits doigts doivent serrer la poignée. Enfin, le regard est là où l’on frappe.

Rappelez-vous : toujours armer souplement !

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